Depuis la console (plans hébergés, ou Enterprise auto-hébergé) : l’écran « À valider », dans la navigation principale.
En ligne de commande (self-host gratuit) : kastel moderation list, show, approve, reject.
La file elle-même n’est conditionnée par aucun plan. Ce qui s’ouvre avec les plans, ce sont les mécanismes de validation à plusieurs : voir la section 04.
Une file, une carte, un choix
Tout ce qui attend une décision arrive au même endroit, dans la même grammaire : une question en français, l’extrait qui sert de preuve, et deux boutons. Le verbe principal est toujours « Valider » ; le second dit ce que « non » veut dire - refuser une décision, corriger un fait périmé.
Ce qui arrive dans cette file, aujourd’hui :
- Une source à valider pour de bon, quand quelqu’un demande qu’elle compte comme vérifiée.
- Une modification de page proposée, par une personne ou par une IA.
- Une information relevée que votre Kastel propose d’ajouter à une page.
- Une contradiction : deux pages se contredisent, et vous choisissez laquelle fait foi.
- Une question du point hebdomadaire : confirmer qu’une information est toujours d’actualité, ou la corriger en une phrase.
- Une leçon proposée par une IA à partir de son travail - la valider n’écrit rien, elle signale qu’un humain a relu.
- Des signalements d’entretien : une source citée qui a disparu, des pages commencées jamais terminées, deux pages qui disent presque la même chose, un document déposé qui n’a pas trouvé sa place.
Chacun ne voit que ce qui le concerne : la file est filtrée par le périmètre et par le rôle de la personne qui la lit.
Ce qu’approuver veut dire : tout ou rien
Une proposition s’applique entièrement, ou pas du tout. Il n’existe pas d’état intermédiaire où la moitié d’une modification serait passée. Refuser ne modifie rien du tout : la page reste telle qu’elle était, et le refus est enregistré.
Chaque modification qui atterrit dans votre Kastel porte le nom de son auteur et sa date - qu’elle vienne d’une personne, d’un dépôt de document ou d’une IA. C’est cette attribution, et non un journal technique, qui répond à « qui a écrit ça, et quand ». La trace opposable, elle, est la chaîne d’audit scellée de votre instance.
Une IA branchée sur votre Kastel ne contourne pas ce chemin : quand elle propose une modification, elle dépose une proposition dans cette file exactement comme une personne, et rien ne change tant que personne n’a validé.
Revenir en arrière
Un retour arrière n’efface pas l’histoire : c’est une opération de plus, à son tour datée et attribuée. Votre Kastel garde donc trace du changement et de son annulation, ce qui est exactement ce qu’un auditeur veut voir.
Cela vaut pour les deux choses qui se défont : une modification de page, et un changement de gouvernance. Sur un changement de « qui décide », le bouton « Annuler ce changement » rétablit l’état précédent, revalidé et audité au passage. En ligne de commande, c’est kastel aor revert.
Valider à plusieurs
L’approbation simple - une personne décide, directement - est dans le cœur gratuit, sans condition. Ce qui s’ouvre avec les plans, c’est la répartition de la décision entre plusieurs personnes.
| Mécanisme | Ce qu’il fait | Inclus à partir de |
|---|---|---|
| File de décisions | Tout ce qui attend une décision, filtré par périmètre et rôle | cœur gratuit |
| Règles d’approbation | Qui doit approuver, dans quel ordre. Une demande suit sa règle, étape par étape | Kastel Équipe |
| Séparation des devoirs | On ne décide jamais sa propre demande : quelqu’un d’autre doit trancher | Kastel Équipe |
| Escalade manuelle | « Pas à moi de décider » : la demande repart vers qui de droit | Kastel Équipe |
| Rôle Auditeur | Une lecture seule dédiée, pour qui doit contrôler sans agir | Kastel Équipe |
| Chaînes inter-départements | Une règle qui enchaîne des approbateurs de plusieurs départements | Kastel PME |
Une règle à une seule étape suffit pour démarrer, et elle est déjà une vraie gouvernance : quelqu’un est nommé, et il décide.
Si personne ne répond
Une demande laissée en souffrance ne s’évapore pas et ne s’auto-approuve jamais. Elle remonte à la direction : c’est le comportement par défaut, et c’est aussi ce qui se passe quand un département n’a pas de responsable désigné.
Le corollaire vaut d’être dit à l’envers : rien ne s’applique parce que personne n’a répondu. L’absence de décision n’est jamais une décision, dans aucun sens.