Depuis la console (plans hébergés, ou Enterprise auto-hébergé) : Paramètres, puis « Mon compte », dans la liste des personnes de votre espace - « Retirer ». Réservé au propriétaire et aux administrateurs.
En ligne de commande (self-host gratuit) : les accès se gèrent avec kastel token et l’identité avec kastel identity unlink.
Retirer n’est pas effacer
Deux demandes arrivent souvent ensemble, et elles n’ont pas la même réponse. « Cette personne est partie, coupez son accès » se règle ici, en une minute. « Cette personne exerce son droit à l’effacement » est une autre procédure.
Un départ ne supprime jamais de contenu. Ce que la personne a écrit, décidé et validé reste le savoir de votre entreprise. C’est le point le plus important de cette page, et il se dit à l’avance plutôt qu’après coup.
Coupez d’abord l’accès avec cette page, puis suivez la procédure d’effacement : elle dit ce qui part, ce qui reste, et pourquoi.
Lire la page Effacement RGPDLe geste, et ce qu’il coupe
Un seul geste, depuis la liste des personnes de votre espace : sélectionner, puis confirmer. Il coupe, dans la même opération :
- Toutes les IA que la personne avait connectées en son nom, immédiatement.
- Sa session, dès sa prochaine action.
- Tout lien de connexion non encore utilisé, et tout lien de téléchargement d’export en cours.
- Sa place, qui redevient disponible dans votre formule.
Le retrait est enregistré comme un événement scellé sur la chaîne d’audit de votre organisation.
Un accès qu’une IA détient déjà reste valable jusqu’à ce qu’il expire, au maximum un quart d’heure. Elle ne peut pas en obtenir un nouveau. Nous le disons plutôt que de laisser croire à une coupure à la milliseconde : quinze minutes est une bonne réponse, se faire prendre à ne pas l’avoir dite n’en est pas une.
Trois refus possibles, et quoi faire
| Ce que dit votre Kastel | Pourquoi | Quoi faire |
|---|---|---|
| C’est le dernier propriétaire | Sans propriétaire, plus personne ne gère l’abonnement, ne reçoit de lien de secours, ni ne change la connexion d’entreprise | Nommer d’abord un autre propriétaire |
| Un propriétaire ne se retire pas depuis la console | La console ne peut pas non plus en désigner un : les deux vont ensemble | Passer par votre contact Kastel |
| Vous ne pouvez pas vous retirer vous-même | Évite le verrouillage accidentel | Demander à un autre propriétaire ou administrateur |
Ce qui n’est pas coupé - à vérifier
Deux catégories d’accès appartiennent à l’entreprise et non à la personne. Le retrait ne les touche pas, et c’est en général ce que vous voulez - mais il faut le savoir.
- Une clé partagée héritée. Certaines entreprises ont créé par le passé une clé de lecture au nom de personne, pour brancher une IA. Ce type d’accès ne peut plus être créé, mais s’il en existe une chez vous, elle continue de fonctionner après un départ. Elle se gère sur l’écran « Accès des IA » : passez-la en revue, et coupez ou renouvelez au moindre doute. Le coût est un nouveau collage pour les collègues qui s’en servent encore ; le risque de ne rien faire est plus grand.
- Les connexions aux outils (Notion, GitHub, Google, Slack...) que la personne avait autorisées. Elles appartiennent à l’entreprise et continuent de fonctionner, ce qui évite qu’un départ casse vos synchronisations. Pour en couper une délibérément, retirez-la depuis les sources de l’entreprise.
L’attribution : le nom peut rester visible
Couper l’accès n’ouvre plus aucune porte à la personne. Mais son nom reste rattaché à sa fiche dans votre Kastel : elle peut donc encore apparaître dans une réponse à « qui décide de ce sujet ? » ou « qui s’en occupe en pratique ? ».
C’est souvent souhaitable - l’histoire de qui a décidé quoi ne se réécrit pas. Si vous voulez que le nom cesse d’apparaître dans ces réponses, il faut délier le compte de la fiche : kastel identity unlink suivi de l’adresse email, sur un Kastel que vous hébergez ; par votre contact Kastel si nous l’hébergeons. Ce geste ne supprime rien : il arrête l’attribution.
Ce qui reste, volontairement
- Les demandes de validation que la personne avait ouvertes restent en attente. Ce sont des décisions d’entreprise que quelqu’un doit encore prendre ; un départ ne les supprime jamais en silence.
- Les événements d’audit scellés restent. Un départ ne réécrit pas l’histoire.
- Les archives d’export déjà produites restent le temps prévu par leur propre échéance.