En managé, depuis les Sources de l’entreprise de votre console : un bouton par source, réservé aux rôles propriétaire et administrateur.
En self-host, en ligne de commande : kastel connector <service> connect, un groupe de commandes par source (connect, sync, gc, offboard).
Le mécanisme décrit ici est le même des deux côtés. Ce qui change, c’est la surface.
Le périmètre : ce qu’un humain a désigné
Kastel n’importe que ce qu’une personne a explicitement autorisé, jamais un balayage automatique de votre organisation. Pour Google Drive, ce sont les droits déjà posés sur chaque fichier du compte branché. Pour Notion, ce sont les pages qu’un administrateur a partagées avec l’intégration - rien d’autre n’est même énuméré. Pour Slack, ce sont les canaux publics par défaut, et un canal privé seulement si vous l’incluez explicitement puis invitez le connecteur dedans.
Autoriser une source est donc un geste d’administration, pas un réglage qui s’oublie. En managé, il est réservé aux rôles propriétaire et administrateur. En self-host, c’est la personne qui exécute la commande de connexion sur la machine où tourne votre Kastel.
Une fenêtre de 90 jours borne ce qui est absorbé au premier passage (self-host : réglable par connecteur, connectors.<service>.history_days dans kastel.config.yaml, 0 = sans limite). En managé, la console affiche un devis avant de lancer l’import : combien de documents entrent dans la fenêtre, combien restent dehors. Un document plus ancien entre le jour où il est modifié ou repartagé, jamais avant.
Autoriser
En managé, chaque source se branche depuis les Sources de votre console : un bouton, un aller-retour chez le fournisseur pour Google Drive et Slack, un champ à coller pour le jeton d’intégration Notion. En self-host, la même autorisation se donne en ligne de commande.
Google Drive (et, en self-host, Gmail) passe par une application Google qui vous appartient, jamais celle de Kastel - voir la page dédiée. Aucune source de ce lot ne demande jamais de droit d’écriture : la seule autorisation posée est la lecture.
Ce qui est synchronisé, et à quelle fréquence
Chaque connecteur ne relit que ce qui a changé depuis le dernier passage, jamais un balayage complet répété. Le rythme est un passage régulier, pas un flux instantané.
Un contenu supprimé ou dont le partage change à la source est détecté au passage suivant et retiré de ce que votre Kastel sert - jamais gardé en silence. Retirer le partage d’un fichier ou d’une page suffit à le faire sortir du périmètre ; son contenu déjà absorbé reste consultable par ceux qui y avaient accès jusqu’à la décision d’effacement (section suivante).
Retirer proprement : deux gestes différents
« Retirer un connecteur » recouvre deux gestes qu’il ne faut pas confondre, et Kastel les distingue par construction plutôt que de les fondre en un seul bouton commode.
| Vous voulez | Le geste |
|---|---|
| Arrêter la synchronisation et retirer l’accès, en gardant ce qui a déjà été absorbé | « Déconnecter » dans la console, ou kastel connector <service> offboard |
| Supprimer pour de bon ce qui a déjà été absorbé | La revue d’effacement (/effacements, cœur gratuit, jamais gaté) ou kastel erase --connector <service> - un geste tracé et scellé, réservé aux rôles habilités |
Ce n’est pas une lourdeur ajoutée : c’est ce qui évite qu’un débranchement accidentel efface un travail déjà fait, et ce qui donne à l’effacement réel la trace scellée qu’un geste irréversible mérite.
Connecteurs documentés aujourd’hui
Cinquante et une autres sources existent dans le moteur ; leurs fiches suivent, chantier par chantier, sur ce même gabarit. Pour brancher l’une d’elles avant que sa fiche existe, la commande générique kastel connector <service> connect fonctionne déjà en self-host, et le catalogue complet reste visible depuis les Sources de l’entreprise en managé.