Avant de commencer
Il vous faut :
Avec le plugin Compose en version 2.20 ou plus (docker compose version pour vérifier). Docker Desktop sur macOS, Docker Engine sur Linux.
La commande npx arrive avec.
Pour l’image du moteur et la base de données.
macOS et Linux sont supportés, sur processeur x86-64 comme ARM 64. Sous Windows, passez par WSL2 : l’installation native n’est pas supportée, et la commande vous le dira franchement plutôt que d’échouer à moitié.
Aucune clé IA n’est nécessaire pour installer : vous irez jusqu’à un Kastel qui tourne et une IA branchée sans en poser une. Les clés servent ensuite, pour construire votre contexte - c’est la page suivante.
Une commande
C’est tout le parcours guidé. La commande vérifie d’abord vos prérequis et s’arrête avec un message précis si l’un manque - quoi, pourquoi, et le geste exact pour votre système. Puis elle télécharge l’image du moteur, crée votre déploiement dans le dossier courant (ou dans le dossier que vous nommez : npx @kastel.ai/cli mon-kastel), démarre la base de données et le moteur, émet un accès dédié pour votre IA, et branche les clients IA détectés sur votre machine (Claude, Cursor et les autres). Le message de fin vous donne la première question à poser.
La relancer ne casse jamais rien : un déploiement existant est reconnu, jamais réinitialisé, une pile arrêtée est redémarrée, une pile saine est laissée tranquille.
npx @kastel.ai/cli doctor exécute uniquement les vérifications, sans rien écrire sur votre disque : chaque prérequis passe ou échoue avec son remède. Utile pour préparer une machine avant de se lancer.
Ce qu’elle fait, ce qu’elle ne fait jamais
L’installation écrit exactement quatre choses : votre dossier de déploiement (votre contexte en fichiers markdown, la configuration, la gouvernance - il vous appartient), un fichier .env local (mots de passe générés, version du moteur épinglée), un volume Docker pour la base de données, et le branchement de vos clients IA (l’accès est rangé dans le trousseau de votre système, jamais affiché).
Elle ne demande aucun compte, aucun email, aucune carte. Il n’existe ni clé de licence, ni activation, ni date d’expiration. Une fois installé, votre déploiement ne contacte plus jamais nos serveurs de sa propre initiative : pas de télémétrie par défaut, pas de vérification à distance, pas d’interrupteur chez nous. C’est vérifiable dans le comportement du produit, et c’est le principe : un Kastel self-host est à vous.
Le moteur est livré sous sa licence propriétaire : vous l’exécutez pour votre entreprise, vous ne l’hébergez pas pour des tiers. Les paquets d’installation npm, eux, sont sous licence Apache-2.0.
Garder la commande sous la main
Lancé par npx, le binaire kastel n’est pas installé dans votre PATH. Pour la suite du parcours, installez-le une fois :
Tout se passe ensuite depuis votre dossier de déploiement : kastel status (état de la pile et clients branchés), kastel stop et kastel start, et toutes les commandes du moteur (kastel check, kastel onboard start...), relayées au conteneur sans que vous ayez à installer quoi que ce soit d’autre.
Sur votre serveur
Le même parcours s’installe sur un serveur exposé, avec TLS automatique :
Le profil serveur ajoute un reverse proxy (Caddy, seuls les ports 80 et 443 sont ouverts, certificat Let’s Encrypt automatique). La commande vérifie que le domaine pointe vers la machine et vous imprime l’enregistrement DNS à créer s’il manque. Le branchement de votre IA se fait alors depuis votre poste de travail, pas depuis le serveur : la commande vous imprime la ligne exacte à y lancer, une seule fois - traitez-la comme un secret, elle porte l’accès.
Option pour la recherche sans clé externe, réservée à ce profil serveur : --local-embeddings ajoute un service Ollama local pour le modèle de recherche (voir la page 100 % local).
Désinstaller
Par défaut, la commande montre ce qu’elle ferait et ne touche à rien ; --force applique. Elle arrête et retire les conteneurs et débranche vos clients IA. Vos données ne sont supprimées qu’avec --purge-data, qui vous fait retaper le nom de votre dossier pour confirmer, et qui exige donc un terminal interactif. Votre dossier de déploiement, lui, n’est jamais supprimé : les fichiers qu’il contient vous appartiennent, la commande vous dit comment le retirer vous-même si c’est ce que vous voulez.
Votre Kastel tourne et votre IA y est branchée. Pour qu’il construise votre contexte, il lui faut vos clés IA : c’est la page suivante.
Vos clés IA