Entretenir votre Kastel.
Un contexte d’entreprise vieillit. Ce que votre Kastel repère tout seul, ce qu’il vous propose de corriger, et ce qu’il ne décidera jamais à votre place.
Depuis la console, sur tout déploiement : l’écran « Entretien », qu’on atteint depuis la carte de santé sur Mon Kastel. Ouvert à tout le monde : chacun y voit son propre périmètre.
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Ce qui se dégrade, et ce que votre Kastel voit
Un contexte d’entreprise ne se dégrade pas d’un coup : il s’effrite. Des pages restent commencées et jamais terminées, d’autres perdent leur date de mise à jour, certaines ne sont plus reliées à rien et deviennent introuvables, une information arrive à expiration sans que personne ne s’en aperçoive.
L’écran « Entretien » liste exactement ces quatre choses, avec les pages concernées : pages à compléter, pages sans date, pages jamais reliées, informations qui expirent sous trente jours. Chacun voit celles de son périmètre. Quand il n’y a rien, l’écran le dit ; quand il n’a pas pu lire, il le dit aussi, et ne montre pas un zéro à la place.
Le même écran porte une section « Santé opérationnelle » : la mécanique de votre Kastel, en clair. Décisions enregistrées ce mois-ci, éléments en attente de validation, dépassements de budget, synchronisations arrêtées par le plafond, tâches en file ou en échec, pages à réindexer, âge de la dernière sauvegarde. Et surtout la liste des documents non lus : ceux que les dernières synchronisations n’ont pas pu lire, avec la raison en langage clair - la source n’a pas répondu, l’accès a été refusé, le document n’a pas pu être lu.
Le point hebdomadaire
Chaque semaine, votre Kastel pose quelques questions aux personnes qui savent y répondre : « cette information est-elle toujours d’actualité ? », « cette page est-elle complète ? ». Une question, un clic pour confirmer, ou une phrase pour corriger. Une correction part en validation comme n’importe quelle autre modification.
Les questions arrivent dans « À valider » ; la notification, elle, ne transporte qu’un compte, jamais le contenu. Chacun choisit d’être prévenu par email, par Slack, ou pas du tout. Un avertissement s’affiche pour Slack : un salon, c’est tout le monde qui le lit - préférez un salon privé.
C’est le mécanisme le plus rentable du produit et le moins spectaculaire : cinq minutes par semaine, réparties sur les bonnes personnes, valent mieux qu’une remise à plat annuelle que personne ne fait.
Ce que l’entretien automatique fait, et ne fait pas
Votre Kastel entretient sa propre mécanique sans vous déranger : il reconstruit son index quand il a pris du retard, recalcule ses indicateurs, repère les réponses qui citaient une page disparue. Tout cela ne touche à aucun contenu.
Dès qu’il s’agit de toucher une page, il ne le fait jamais : il propose. Relier une page orpheline à une autre, ajouter une date de mise à jour manquante, signaler deux pages qui disent presque la même chose, déplacer une section mal rangée : chacune de ces corrections arrive dans « À valider » sous forme de proposition, avec sa preuve, et attend un humain. Vous approuvez en un clic, ou vous ignorez.
C’est la promesse « votre Kastel s’améliore » dans sa version exacte : il s’améliore sous votre contrôle. Il ne consolide rien de sa propre autorité.
Contradictions et affirmations
Deux mécanismes s’ajoutent à l’entretien de forme et regardent le fond. Ils font partie des six automatismes du registre : le scan mécanique de contradictions et l’attribution des affirmations tournent en permanence sans rien dépenser, et la sonde hebdomadaire, qui elle dépense vos clés IA, tourne par défaut et s’arrête quand vous le décidez.
- Les contradictions : votre Kastel compare des énoncés qui se recouvrent et signale les vrais conflits. Chaque conflit arrive dans « À valider » sous la forme d’un choix : ces deux pages se contredisent, laquelle fait foi ? En ligne de commande :
kastel contradictions reportpour l’historique,kastel contradictions scanpour la vérification mécanique gratuite,kastel contradictions runpour la passe complète. - Les affirmations : qui a affirmé quoi, avec quelle certitude, et sur quelle page. C’est ce qui permet à une réponse de citer plutôt que d’affirmer. L’écran « Qui a dit quoi » les liste et permet d’en proposer une à sa page de destination - proposer, jamais fusionner : la modification passe par « À valider ». En ligne de commande :
kastel claims list,search,review,promote, etkastel claims extract --quotepour connaître le coût d’une lecture avant de la lancer.
La solidité d’une affirmation s’affiche en bande - solide, moyenne, faible - jamais en décimales : ce serait promettre une précision que personne n’a mesurée.
Elles font partie des six automatismes du registre. La page qui les décrit dit ce que chacune fait, ce qu’elle dépense, et laquelle vous pouvez éteindre.