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Une IA n’atteint un agenda Outlook que par le partage que vous avez réellement accordé.

Avec Kastel

Le partage que vous avez posé sur un agenda Outlook décide de qui pourra le lire à travers une IA. Un agenda que vous ne partagez à personne n’est rangé dans aucun service et attend la décision d’un administrateur. Les rendez-vous marqués personnel, privé ou confidentiel sont écartés avant écriture, et ce qui reste entre avec son objet, son horaire, son lieu et ses participants.

Un agenda que vous ne partagez à personne n’a pas de public

Outlook ne compte pas le propriétaire d’un agenda parmi les personnes avec qui cet agenda est partagé. Un agenda que vous n’avez ouvert à personne ne présente donc aucun public à résoudre, et votre Kastel ne le range dans aucun service. Il attend la décision d’un administrateur, comme tout contenu dont l’audience reste indéterminée.

C’est l’inverse de ce qu’on attend. Un agenda privé ressemble au cas le plus tranquille, donc au plus facile à ouvrir à une IA. Rien dans Outlook ne dit pourtant à quel service ses rendez-vous appartiennent, et une machine qui comble ce vide toute seule finit par ranger votre entretien annuel dans le service commercial.

Le corollaire vous appartient. Le jour où vous partagez cet agenda à des collègues d’un même service, ses rendez-vous de travail deviennent lisibles par ce service, et par lui seul. Le geste qui ouvre l’accès reste un geste que vous faites dans Outlook, vérifiable là où vous l’avez fait.

Ce que votre partage Outlook produit

Chaque ligne se vérifie chez vous, en ouvrant les autorisations de partage de l’agenda concerné dans Outlook.

Le partage posé sur l’agendaCe que votre Kastel en fait
Aucun partageAucun public à résoudre, donc en attente d’un administrateur
« Peut consulter quand je suis disponible »Ne compte pas comme une lecture de contenu et n’élargit rien
« Peut consulter les titres et les emplacements »Compte comme une lecture de contenu, cette personne entre dans le public
Partagé à des personnes d’un même serviceRangé dans ce service, lisible par lui seul
Partagé à des personnes de deux servicesEn attente d’un administrateur, aucun des deux ne l’obtient
Partagé à « Mon organisation »Aucune adresse à résoudre derrière ce partage, donc en attente
Partagé à un groupeLe groupe n’est pas déplié en personnes, donc en attente
Une délégation posée sur votre agendaCompte comme une lecture de contenu, le délégué entre dans le public

Sous ces lignes, il n’y a qu’un seul test. Votre Kastel range un agenda quand son partage désigne des personnes qu’il sait rattacher à un service unique, et il s’arrête dans tous les autres cas.

Les rendez-vous de travail, sans les créneaux muets

La frontière se lit rendez-vous par rendez-vous, sur chacun des agendas que le compte connecté voit.

Ce que votre Kastel lit dans Outlook Agenda

  • L’objet, l’horaire et le lieu de chaque rendez-vous de travail
  • La liste des personnes conviées
  • L’aperçu du corps du rendez-vous, ramené à du texte
  • Les rendez-vous de vos agendas secondaires, sans tri sur leur nom

Ce qu’il ne lit jamais

  • Un rendez-vous marqué personnel, privé ou confidentiel dans Outlook
  • Un créneau occupé/libre ou un bloc de journée sans aucun texte
  • Les pièces jointes d’un rendez-vous, et la mise en forme de son corps
  • Un rendez-vous que le tri juge personnel, même posé sur un agenda de travail

Aucun agenda n’est écarté sur son nom, et c’est délibéré. Un agenda appelé « Campagne vacances » est un agenda de travail, et le jeter parce que son nom parle de vacances ferait perdre ses rendez-vous en silence. Le tri se joue rendez-vous par rendez-vous.

Trois des quatre niveaux de sensibilité d’Outlook écartent le rendez-vous

Outlook propose quatre niveaux de sensibilité sur un rendez-vous, et trois d’entre eux suffisent à l’écarter. Un rendez-vous marqué personnel, privé ou confidentiel est retiré avant qu’une ligne ne soit écrite, sans que son objet soit examiné et sans qu’il soit conservé quelque part en réserve.

Le quatrième niveau, celui qui est posé par défaut, ne donne pas un laissez-passer. Le rendez-vous est alors examiné sur la page entière qu’il produirait, objet, horaire, lieu, liste des participants et corps compris. Un signe personnel n’importe où dans cet ensemble écarte le rendez-vous complet.

Ce dernier point attrape le cas le plus courant. Un rendez-vous appelé « Point rapide » ne dit rien de personnel dans son objet. S’il réunit un cabinet médical et vous, ses participants le disent à sa place, et il est écarté sur ce seul motif.

Les questions qu’on nous pose sur cet agenda

Mon assistante a une délégation sur mon agenda. Est-ce que ça change quelque chose ?

Oui. Une délégation compte comme une lecture de contenu, qu’elle donne accès aux éléments privés ou non, donc votre assistante fait partie du public de cet agenda. Si elle appartient à un autre service que les collègues à qui vous partagez le même agenda, celui-ci couvre deux services, et il attend alors la décision d’un administrateur.

Un rendez-vous a disparu de mon agenda après une réorganisation. Est-il traité comme supprimé ?

Non. Microsoft distingue un rendez-vous réellement supprimé d’un rendez-vous seulement retiré de la vue suivie, et le connecteur lit cette distinction plutôt que de confondre les deux. Un rendez-vous encore vivant qui sort de la vue n’est pas signalé comme disparu, et il continue d’être suivi.

Jusqu’où le premier passage remonte-t-il, et jusqu’où va-t-il ?

Un an en arrière et un an devant. Microsoft exige une fenêtre bornée des deux côtés pour parcourir un agenda, là où l’agenda de Google accepte une borne unique et prend tout l’avenir. Cette contrainte a une conséquence qui vous protège, parce qu’un rendez-vous situé hors de la fenêtre et absent d’une relecture n’est jamais compté comme supprimé.

Faut-il déclarer une nouvelle application Microsoft pour cet agenda ?

Non, le connecteur reprend celle qui sert déjà à Microsoft 365 et à Microsoft Teams, avec une autorisation de lecture d’agenda posée dessus. Chaque salarié branche son propre agenda, et un agenda ne peut pas être rattaché à quelqu’un d’autre que lui. Quand le compte connecté correspond à une autre personne que celle annoncée, la connexion est refusée avant qu’aucune clé ne soit conservée.

Ce que ce connecteur ne fait pas

Il ne réserve rien et ne déplace rien. L’autorisation demandée à Microsoft est une autorisation de lecture d’agenda, donc le connecteur n’a aucun chemin pour créer un rendez-vous, en modifier un, ou répondre à une invitation en votre nom.

Du corps d’un rendez-vous, le connecteur prend d’abord l’aperçu que Microsoft renvoie, et il ne descend au corps complet que si cet aperçu est vide. Un long ordre du jour n’entre donc pas forcément en entier. Les pièces jointes n’entrent jamais, et la mise en forme est ramenée à du texte.

Un rendez-vous déjà lu que vous passez en privé après coup est écarté des lectures suivantes, ce qui est le comportement attendu. Ce qui a déjà été écrit ne s’en retire pas de lui-même pour autant, et il faut un effacement décidé par un administrateur pour l’ôter de votre Kastel.

Un rendez-vous supprimé ou annulé dans Outlook n’est pas effacé de votre Kastel. Il y est marqué comme disparu à la source et conservé, lisible par les mêmes personnes qu’avant, jusqu’à cet effacement. L’annulation elle-même est une information de gestion, et le connecteur ne choisit pas seul de l’oublier.

Voyez ce que Kastel coûte, et ce qui reste gratuit.

La grille est publique, du self-host gratuit à vie jusqu’aux plans gérés. Les connecteurs et la lecture ne sont jamais ce qu’on vous fait payer, quel que soit le nombre de sources que vous branchez.

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Microsoft 365
Le courrier reçu et envoyé, plus les documents partagés à des personnes nommées.
Microsoft Teams
Messages de canal seulement, et aucun canal lisible par toute l’entreprise.
Google Agenda
Un rendez-vous marqué privé n’entre jamais, et le partage de l’agenda décide du reste.

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