Un outil de paie contient ce qu’une entreprise protège le plus
PayFit tient les bulletins, les contrats, les coordonnées bancaires et les dates de naissance de vos salariés. C’est la source dont un dirigeant a le plus peur, et cette peur est justifiée. Une rémunération lue par la mauvaise personne ne se répare pas par un correctif technique.
C’est pourtant aussi l’endroit où votre organisation est écrite noir sur blanc. Qui occupe quel poste, dans quel service, sous la responsabilité de qui. Une IA qui ignore cela répond à côté sur presque toutes les questions internes, parce qu’elle ne sait ni à qui elle parle ni qui fait quoi dans l’entreprise.
Le connecteur PayFit de Kastel prend cette seule couche et laisse tout le reste. Il écrit quatre informations par collaborateur, et il n’appelle qu’une seule adresse chez PayFit.
Quatre informations écrites, une seule adresse appelée
L’interface de PayFit ne sait pas renvoyer une partie d’une fiche. Elle renvoie la fiche entière, rémunération et coordonnées bancaires comprises. Un connecteur qui se contenterait de filtrer ce qu’il a reçu devrait connaître d’avance tous les champs à masquer, et se tromperait le jour où PayFit en ajoute un.
Le connecteur travaille dans l’autre sens. Il nomme les quatre champs qu’il écrit, le nom, le poste, le service et le manager, et il n’écrit que ceux-là. La fiche renvoyée par PayFit n’est jamais conservée, seul le texte composé à partir de ces quatre champs est écrit. Un champ que le connecteur n’a pas nommé n’a donc aucun chemin vers votre Kastel, y compris un champ que PayFit ajouterait demain.
La prudence va un cran plus loin. Si l’un de ces quatre champs arrive sous une forme inattendue, par exemple une structure imbriquée là où le connecteur attend un nom, la ligne est omise au lieu d’être recopiée telle quelle. Une fiche d’une forme imprévue produit un enregistrement plus court, jamais plus large.
Côté réseau, le lecteur PayFit du moteur ne connaît qu’un verbe, la lecture. Aucune méthode d’écriture n’existe dans le code, et une seule adresse y figure, celle de la liste des collaborateurs d’une société. La clé demandée à PayFit porte la portée de lecture de cet annuaire, et elle n’apparaît ni dans une URL, ni dans un journal, ni dans un fichier de votre Kastel.
Quatre lignes de l’organigramme, aucun élément de paie
Sur une source de paie, le périmètre se décrit en champs plutôt qu’en catégories. Voici la liste, telle qu’elle est écrite dans le connecteur.
Le contrat et la rémunération sont exclus pour une raison simple. Savoir qui rend compte à qui ne demande jamais de savoir combien chacun gagne, et un champ qui n’est jamais lu ne peut pas être montré à une IA par erreur.
Ce qu’il faut pour qu’une IA puisse lire cet annuaire
PayFit ne pose aucun droit de lecture au niveau d’un collaborateur. La clé voit l’annuaire entier, et c’est la même clé pour tout le monde. Il n’y a donc aucune permission d’origine à reprendre, contrairement à un fichier partagé ou à un canal de discussion, et le connecteur en tire la conclusion la plus fermée.
Un administrateur connecte une société, et la clé est vérifiée avant d’être conservée
Une clé PayFit vaut pour une seule société. Le moteur tente une lecture avant de stocker quoi que ce soit, et refuse la clé qui n’authentifie pas. Un groupe qui tient trois sociétés dans PayFit connecte donc trois clés, chacune avec son propre périmètre.
À ce stade, personne ne lit l’annuaire
Sans autre décision, l’annuaire n’est rangé dans aucun service et attend un administrateur. Aucune IA branchée, aucun salarié, aucun service n’y accède.
Un administrateur désigne le service qui a le droit de le lire
Trois conditions doivent être réunies. Ce service doit être nommé, son nom doit être un identifiant valide, et il doit exister réellement dans votre organisation. Un service RH inventé dans un fichier de configuration ne suffit pas à ouvrir l’accès, et c’est voulu.
Une fiche n’est jamais rangée dans le service du collaborateur
Ranger la fiche d’un développeur dans le service technique ouvrirait l’annuaire RH à toute l’équipe technique, service par service, sans que personne l’ait décidé. Le connecteur refuse ce raccourci. Soit le service désigné lit l’annuaire, soit personne ne le lit.
La décision est revérifiée, et un changement retire l’ancienne version
Si le service désigné change, ou disparaît de votre organisation, les fiches sont rangées à nouveau et la version lisible par l’ancien service est retirée. Cette vérification a son propre passage garanti, parce qu’un changement de gouvernance ne modifie aucune fiche et passerait sinon inaperçu. Comment Kastel décide qui lit quoi.
Une relecture complète à chaque passage, et rien qui s’efface tout seul
L’interface de PayFit ne sait pas dire quels collaborateurs ont changé depuis la dernière fois. Chaque passage réénumère donc l’annuaire en entier, et une fiche inchangée ne produit rien. Un mouvement dans votre organisation apparaît au passage suivant plutôt qu’à la seconde où votre équipe RH le saisit.
Une précaution mérite d’être nommée, parce qu’elle protège vos données plutôt que notre confort. Quand une page de résultats annonce une suite sans donner le moyen de l’atteindre, le passage échoue bruyamment au lieu de continuer. Sans cette règle, un rapprochement partiel conclurait que les collaborateurs non lus ont quitté l’entreprise, ce qui est la manière la plus discrète de perdre des données.
Quand une fiche ne figure plus dans l’annuaire PayFit, elle n’est pas effacée de votre Kastel. Elle y est marquée comme disparue à la source et conservée, lisible par les mêmes personnes qu’avant, jusqu’à l’effacement décidé par un administrateur. C’est la règle pour toutes les sources que Kastel sait lire, et sur un dossier RH la conservation est le comportement prudent.
Débrancher PayFit supprime la clé et arrête la lecture, sans retirer ce qui a déjà été lu. L’effacement du contenu est un geste distinct, demandé explicitement par un administrateur.
Ce que ce connecteur ne fait pas
Il ne fait pas de gestion RH. Il ne calcule aucune paie, ne suit aucune absence, ne prépare aucun bulletin, et n’écrit rien dans PayFit. Il donne à une IA de quoi savoir qui travaille chez vous, à quel poste et sous quelle responsabilité.
L’organigramme lu vaut ce que vaut votre annuaire. Un poste laissé vide dans PayFit reste vide dans votre Kastel, et une ligne hiérarchique absente ne s’invente pas. Les noms exacts des champs de l’interface PayFit ne sont pas tous confirmés par un accès réel de notre côté, et le connecteur est écrit pour omettre une ligne qu’il ne reconnaît pas plutôt que pour la deviner.
Un nom associé à un poste et à un manager reste une donnée personnelle, même sans le moindre chiffre de rémunération. Et l’annuaire se lit d’un bloc. PayFit ne posant aucun droit par collaborateur, il n’existe aucun moyen d’ouvrir la moitié de cet annuaire à un service et l’autre moitié à un autre.
Kastel marque ces fiches de sa classe la plus restrictive. Ce marquage n’a d’effet que si un administrateur a défini une règle de destination pour cette classe. Sans cette règle, le texte de l’annuaire est traité par l’outil d’indexation configuré comme n’importe quel autre contenu, et il serait malhonnête de vendre ce marquage comme une protection en soi.
Un annuaire de paie mérite une conversation avant un branchement.
Dites-nous ce que vous voulez qu’une IA sache de votre organisation, et qui doit pouvoir le lire chez vous. Nous vous dirons franchement ce que ce connecteur écrit, ce qu’il laisse dehors et ce qu’un administrateur doit décider avant le premier passage.
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