Le savoir de votre entreprise n’a pas de propriétaire
Le savoir de votre entreprise est éparpillé entre le Drive, les mails, le CRM et la tête des gens. Personne n’en est responsable, et il devient faux avec le temps. Une IA branchée sur ce désordre répond faux avec assurance, ce qui est pire que pas d’IA du tout.
Et il y a une troisième faiblesse, qui se voit moins : rien ne trace qui a le droit de voir quoi. Chaque outil propose bien ses cases à cocher, mais une case cochée ne dit ni qui a décidé, ni depuis quand, ni pourquoi. Le jour où quelqu’un demande des comptes, il n’y a rien à montrer.
Une préférence de partage est un réglage
Tout le monde dans cette catégorie vous propose la même chose : vous cochez quels outils et quels fichiers une IA peut lire. C’est utile, et il en faut.
Mais un réglage dit ce qui est permis maintenant. Il ne dit pas ce qui était permis le mois dernier, qui l’a décidé, ni qui l’a validé. Quand vous le modifiez, l’état précédent disparaît. Personne ne peut contredire un réglage, et c’est exactement pour cela que personne ne peut le prouver.
Une gouvernance opposable est une décision enregistrée
Kastel est une couche de contexte : la mémoire structurée de votre entreprise, avec son organisation, ses processus, ses responsabilités et l’historique de ses décisions. Kastel n’est pas une IA. C’est ce que les IA que vous branchez viennent lire, et ce que fait le produit tient en trois mécanismes.
Une prise standard, pas une intégration par outil
Les IA se branchent sur votre Kastel par MCP, une prise électrique standardisée pour l’IA : un port universel par lequel un outil d’IA accède au contexte d’une entreprise. N’importe quelle IA compatible s’y connecte, lit ce qu’elle a le droit de voir, et agit. Changer d’IA, c’est débrancher et rebrancher un appareil sur une prise murale normalisée : rien à déménager.
Un périmètre de lecture attaché à la responsabilité
Chez Kastel, le droit de lecture n’est pas une case cochée par outil. Il est attaché à la responsabilité de chaque personne dans l’organisation : qui décide quoi, qui a le droit de voir quoi. Une IA qui travaille pour quelqu’un ne lit que ce que cette personne a le droit de lire, et quand la personne change de rôle, le périmètre suit. Vous décidez ce que chaque IA a le droit de voir, et la règle qui le décide est écrite, pas cochée.
Des modifications approuvées, une chaîne d’audit scellée
Une modification du contexte ne s’applique pas en silence : elle passe par un fil de validation où un humain approuve l’effet exact, pas une intention vague. Et chaque décision s’écrit dans une chaîne d’audit scellée : chaque entrée est liée à celle qui la précède, de sorte qu’altérer l’historique après coup casse le scellé et se détecte à la vérification. On vérifie l’historique au lieu de le croire. C’est le cœur de notre posture de sécurité.
La question d’un tiers, et ce que chaque approche peut répondre
La différence entre les deux approches se voit le jour où quelqu’un d’extérieur pose une question. Testez chaque ligne vous-même : sur un réglage, cherchez l’historique ; sur Kastel, installez le cœur gratuit et demandez-le.
Le jour où quelqu’un demande des comptes
Un auditeur, un client important ou un régulateur finit toujours par poser la même question : qu’est-ce que cette IA avait le droit de consulter, et qui l’a décidé ? Ce jour-là, un réglage ne répond pas, et une chaîne scellée répond.
Les trois objections qu'on nous oppose
Presque personne ne part de zéro. Voici les trois points de départ les plus courants, et ce que chacun tient ou ne tient pas.
Vous n’avez pas à nous croire
Tout ce que cette page décrit se vérifie sans nous parler. Installez le cœur gratuit sur votre propre infrastructure, branchez vos propres clés d’IA, et regardez ce que la chaîne d’audit enregistre quand vous modifiez un accès. Exportez tout quand vous voulez : votre contexte reste dans la forteresse, et il vous suit si vous partez.
Kastel n’échappe pas à sa propre règle : export total à tout moment, self-host gratuit à vie. La preuve, pas la promesse.
Ce qui est gratuit, et ce qui ne l’est pas
La gouvernance n’est jamais payante chez Kastel. Le périmètre par responsabilité, la validation humaine des modifications et l’audit local scellé font partie du cœur gratuit, en self-host, sans limite de taille. Ce cœur s’utilise en ligne de commande et par MCP : la console web, elle, vient avec l’hébergement managé ou avec le plan Enterprise.
Ce qui relève du plan Enterprise, c’est le dossier d’audit à l’échelle de l’organisation : l’audit consolidé sur plusieurs déploiements, l’ancrage externe de la chaîne d’audit, les attestations signées et le package de conformité AI Act. En installant le cœur gratuit, vous obtenez la gouvernance ; le dossier d’audit d’entreprise prêt à remettre à un auditeur s’achète.