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Sur ClickUp, votre IA lit les tâches des conteneurs privés et attend une décision sur tout le reste.

Avec Kastel

ClickUp connecté, votre Kastel lit le nom, le statut, le texte et les commentaires de vos tâches. Le droit de lecture vient du conteneur privé le plus profond de la tâche, espace, dossier ou liste. Quand ce conteneur est ouvert à tout l’espace de travail, la tâche n’est rangée dans aucun service et attend la décision d’un administrateur.

Vos tâches savent ce que personne n’a consigné ailleurs

Une tâche ClickUp finit par contenir bien plus que la tâche. Le brief tient dans la description, la vraie contrainte apparaît au quatrième commentaire, et la raison pour laquelle le client a changé d’avis se lit entre deux changements de statut. Personne ne récrit cela ailleurs.

Une IA qui lit ce matériau répond avec l’historique réel plutôt qu’avec la version reconstituée en réunion. Encore faut-il qu’elle n’atteigne que les tâches dont son interlocuteur a le droit de connaître le contenu, et c’est tout le sujet de cette page.

ClickUp expose deux surfaces que Kastel traite avec deux connecteurs séparés, parce que leurs modèles de partage n’ont rien en commun. Celui-ci lit les tâches. Les documents suivent des règles entièrement différentes, décrites sur la page du connecteur ClickUp Docs. Chacun porte sa propre clé, et brancher l’un ne branche jamais l’autre.

Comment votre Kastel décide qui peut lire une tâche

ClickUp emboîte trois niveaux au-dessus d’une tâche, l’espace, le dossier et la liste, tous les trois à l’intérieur de votre espace de travail. La cascade se lit du plus large au plus étroit, et elle s’arrête au premier doute. La logique est celle du connecteur Asana, avec une différence qui compte, la profondeur du conteneur.

  1. Il lit l’espace de la tâche

    Quand l’espace n’est pas privé, il est visible par tout l’espace de travail. Le public réel devient alors une population que ClickUp ne détaille pas en personnes, et la tâche s’arrête là, en attente d’un administrateur. C’est le cas le plus fréquent dans un ClickUp que personne n’a rangé.

  2. Il descend jusqu’au conteneur privé le plus profond

    Un espace privé peut contenir un dossier privé, qui peut contenir une liste privée. Ce sont les membres du niveau le plus bas qui décident, parce qu’ils forment le partage le plus étroit. Une liste privée l’emporte donc sur son dossier, et un dossier privé sur son espace.

  3. Il écarte tout membre qu’il ne peut pas rattacher

    Seuls les rôles de plein droit comptent, propriétaire, administrateur et membre. Un invité, un rôle personnalisé ou un membre dont le rôle n’est pas lisible ne se rattache à personne dans votre organisation, et la tâche attend. Un membre sans adresse lisible produit le même résultat.

  4. Il refuse de trancher entre deux services

    Quand les membres retenus relèvent tous du même service, la tâche se range dans ce service. Quand ils couvrent plusieurs services, ou qu’il n’en reste aucun de rattachable, la tâche attend un administrateur. Les personnes assignées n’entrent jamais dans ce calcul, parce qu’être assigné à une tâche n’est pas un droit de la lire.

Le texte d’une tâche, sans ses champs personnalisés

Une tâche entre dans votre Kastel sous la forme d’un texte simple, ce qui exclut d’emblée une bonne part de ce que ClickUp sait manipuler.

Ce que votre Kastel lit dans ClickUp

  • Le nom de la tâche et son statut courant
  • La description de la tâche, en texte simple
  • Les commentaires de la tâche, dans leur version texte
  • Les noms des personnes assignées, à titre de contexte
  • Les membres du conteneur privé, lus pour décider qui y a droit

Ce qu’il ne lit jamais

  • Les pièces jointes et les images d’une tâche
  • Les valeurs de vos champs personnalisés
  • Le temps passé et les estimations
  • Les listes de contrôle et les dépendances entre tâches

Les personnes assignées sont écrites comme contexte et jamais comme un droit. Le public d’une tâche vient de son conteneur, ce qui évite qu’une simple réassignation déplace la tâche d’un service à l’autre sans que personne ne l’ait voulu.

Ce que ClickUp nous dit d’une liste, et ce qu’il ne nous dit pas

Pour une liste privée, l’interface de ClickUp renvoie les personnes qui ont un accès explicite à cette liste. Elle ne déroule pas les accès hérités du dossier, de l’espace ou de l’équipe. La liste de membres que nous obtenons peut donc être plus courte que le public réel de la tâche.

Ce sens de l’erreur nous convient. Un public sous-estimé produit un partage plus étroit, et le seul effet visible est une tâche qui attend une décision au lieu d’entrer trop vite. Quand la forme d’une liste de membres laisse un doute sur son exhaustivité, elle est traitée comme incertaine et la tâche attend aussi.

ClickUp est également l’outil où l’on invite un client dans une liste sans lui ouvrir le reste. La pratique est saine dans ClickUp et redoutable pour un connecteur, parce qu’un invité ressemble beaucoup à un membre. Il ne se rattache à aucun service de votre organisation, donc sa seule présence dans la liste suffit à mettre la tâche en attente.

Un repartage ne change pas la date d’une tâche

ClickUp sait dire quelles tâches ont bougé depuis le dernier passage, et le connecteur s’appuie sur ce filtre, liste par liste. C’est plus économe qu’une relecture complète, et cela suffit pour suivre le texte d’une tâche.

Cela ne suffit pas pour suivre ses droits. Ajouter ou retirer un membre d’un espace, d’un dossier ou d’une liste ne modifie pas la date de mise à jour des tâches concernées. Un repartage ne laisse donc aucune trace dans le flux des changements, et une tâche garderait indéfiniment le service où elle a été rangée la première fois.

Le rapprochement périodique existe pour cela. Il recalcule le public de chaque tâche suivie à partir des membres actuels de ses conteneurs, et re-range celles dont le public a changé. Entre deux rapprochements, un repartage n’est pas encore pris en compte, et nous l’écrivons plutôt que de le taire. Une modification du texte, elle, se re-range dès le passage suivant. Ce qu’un administrateur décide d’une tâche en attente est enregistré, comme le reste de ce qui gouverne votre savoir.

Ce que ce connecteur ne fait pas

Il ne travaille pas dans ClickUp. Aucune tâche n’est créée, déplacée, commentée ni fermée, et le client utilisé n’expose aucune méthode d’écriture. Une IA branchée sait ce qu’une tâche contient, elle ne peut pas la faire avancer.

La plupart des espaces ClickUp sont ouverts à toute l’équipe, parce que c’est ainsi que l’outil s’installe. Tant qu’ils le restent, leurs tâches attendent. Le déblocage se fait dans ClickUp, en rendant l’espace privé et en nommant ses membres, ou dans votre Kastel, en tranchant service par service. Aucun des deux gestes ne se fait tout seul.

Le rapprochement des droits tourne à sa propre cadence, et non à chaque passage. Un repartage effectué juste après un rapprochement reste sans effet jusqu’au suivant. Nous avons préféré cette fenêtre courte et nommée à une relecture complète de tout votre ClickUp à chaque passage.

Une tâche supprimée dans ClickUp n’est pas effacée de votre Kastel. Votre Kastel la garde avec la mention qu’elle a disparu de la source, sans rien changer à ses droits de lecture, jusqu’à l’effacement qu’un administrateur décide. C’est le comportement de tous les connecteurs, et il vaut aussi pour une tâche que votre clé d’accès ne peut plus lire.

Regardez ce que contient le cœur gratuit avant de brancher ClickUp.

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