Oui, à condition que le droit de lire soit attaché à la responsabilité de la personne pour qui l’IA travaille, et non coché outil par outil. Une case par outil ouvre tout l’outil, dossiers sensibles compris. Une règle par responsabilité ne livre à chaque IA que la tranche que cette personne a le droit de lire, et rien d’autre.
Le dossier RH est à trois clics du dossier marketing
Dans le Drive de votre entreprise, le dossier RH vit à trois clics du dossier marketing. Il contient les salaires, les dossiers disciplinaires, parfois une procédure en cours. Le jour où quelqu’un branche un assistant « sur le Drive », la question cesse d’être théorique : un droit de lecture accordé par outil est un droit de lecture sur tout l’outil. La case s’appelle « autoriser l’accès au Drive », jamais « autoriser l’accès au dossier marketing ».
Ce n’est pas une négligence de l’équipe qui a fait le branchement. C’est la granularité que ces réglages offrent : on autorise un outil entier, ou on ne l’autorise pas. Entre les deux, il faudrait recopier à la main, dans chaque outil, une politique d’accès que personne n’a écrite nulle part.
Ce qui se passe quand une IA demande à lire
Chez Kastel, une IA ne se branche jamais « sur le Drive ». Elle travaille pour une personne précise, et elle se branche sur votre Kastel, la mémoire structurée de votre entreprise, qui sait qui décide quoi et qui a le droit de voir quoi. Quand l’IA demande à lire, le filtre applique le périmètre de la responsabilité de cette personne, et l’IA ne reçoit que sa tranche. Le reste n’est pas masqué à l’affichage, il est hors de la tranche transmise.
Le déroulé tient en quatre temps. L’IA formule sa demande de lecture. Kastel identifie pour qui elle travaille. Le filtre retient ce que la responsabilité de cette personne couvre : ses processus, ses comptes, ses documents de travail. L’IA reçoit cette tranche-là, avec les dossiers sensibles hors du champ dès le départ plutôt que retirés après coup. Vous décidez ce que chaque IA a le droit de voir, et cette décision est une règle écrite, pas une case.
Quand la personne change de rôle, le périmètre suit
Une responsable marketing passe à la direction commerciale. Avec des cases par outil, quelqu’un doit se souvenir de tout ce qu’elle pouvait lire, ouvrir les réglages du Drive, de la messagerie et du CRM, puis refaire chaque case dans le bon sens et sans rien oublier. L’expérience montre que ce quelqu’un a d’autres urgences ce jour-là.
Avec un périmètre attaché à la responsabilité, le changement de rôle suffit. Son périmètre suit sa nouvelle responsabilité : l’IA qui travaille pour elle lit désormais les comptes commerciaux et ne lit plus les plans médias. Il n’y a rien à reconfigurer outil par outil, parce que rien n’a jamais été configuré outil par outil.
Deux cases à tenir synchrones, ou une seule règle
Prenez un document réellement sensible : une grille de rémunération. Elle vit dans le Drive, et elle vit aussi en pièce jointe d’une fiche du CRM, parce qu’un commercial l’a attachée à un compte un jour de négociation. Avec l’héritage de cases par outil, ce document a deux vies : une case dans le Drive, une case dans le CRM, et il faut tenir les deux synchrones pour toujours. La première fois qu’elles divergent, l’IA lit la copie que personne ne surveillait.
Avec une règle attachée à la responsabilité, le même document n’a qu’une seule vie : la règle dit qui a le droit de le lire, et le filtre l’applique quelle que soit la porte par laquelle l’IA arrive. C’est la différence entre régler des partages et gouverner son contexte : une règle écrite a un auteur, une approbation et un historique, quand une case n’a rien de tout cela. Savoir qui a le droit de voir quoi quand une IA se branche devient alors une question à laquelle on répond en ouvrant la règle, plus en ouvrant cinq pages de réglages.
Si vous n’avez encore rien branché, cette question est la première de la liste des vérifications à faire avant de connecter une IA à la messagerie, au stockage ou au CRM.
Vérifiez-le sans nous demander la permission
Le cœur de Kastel s’installe gratuitement sur vos serveurs, sans limite de taille ni de durée, et vous y branchez vos propres clés d’IA. Créez deux personnes aux responsabilités différentes, posez la même question à travers chacune, et comparez ce que l’IA reçoit : la tranche change avec la responsabilité. Vous pouvez ensuite exporter l’intégralité de votre contexte quand vous voulez, y compris pour partir. Ce que cette page affirme se constate sur votre propre machine, et non dans une démonstration que nous aurions préparée.